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LE PENSEUR
La sculpture dénommée “LE Penseur” est une des plus belles statues d’origine tchokwe, constituant aujourd’hui une référence de la culture inhérente à tous les Angolais, vu qu’il s’agit de symbole de la culture nationale. Elle représente la figure d’un ancêtre qui peut être une femme ou un homme. Conçu symétriquement, avec la face légèrement inclinée, elle exprime un subjectivisme intentionnel parce qu’en Angola, les vieillards représentent la sagesse, l’expérience de longues années et la connaissance des secrets de la vie.
On raconte que “Le Penseur” appartient au régime suivant: Au nord-est d’Angola, il existe le panier de divinition, le ngombo, et le divinateur utilise de petites figures, sculptées en bois, lesquelles détermineront la chance de consultant. Curieusement, ce sont ces figurines qui sont venues inspirer la fameuse figure nationale de Penseur.
Cette image est, aujourd’hui, une figure emblématique d’Angola, qui apparaît dans la filigrane des billets de kwanza, la monnaie nationale. Elle est considérée comme une oeuvre d’art purement angolaise. A l’exemple de quelque figure emblématique d’un peuple – comme par exemple, “Zé Povinho” au Portugal, “John Bull” en Angleterre ou “Tio Sam” aux Etats-Unis, le “Penseur” à l’origine d’une “tradition inventée” ou “conventionnée”.
Les premières figures de “Penseur” ont été sculptées dans les ateliers du Musée de Dundo, à la fin de la décennie 40 du 20è siècle. En 1947, sur initiative de la Diamang, alors compagnie des Diamants de Lunda, a été créée à Dundo, un musée d’art traditionnel et de collections archéologiques et ethnographiques.
Des fonctionnaires de cette société, en majorité des belges et des portugais, ont contracté des artisants et les ont encouragé à sculpter le bois, ou à travailler l’argile, figures qui soient génuinement angolaises mais, en même temps, ses formes s’approchaient d’une esthétique que l’on jugeaient être plus conventionnelle dans le sens occidental.
Aujourd’hui, on peut acquérir les statues de “Penseur” dans des galeries, magasins et Foire d’artisans, dans différentes dimensions et matériel, comme souvenir d’Angola...
PALANCA NEGRA GEANT
Le Palanca Negra Géant (Hippotragus niger, var.) est la plus belle antilope africaine. On la valorise, encore plus, à partir de sa beauté, du fait qu’il n’existe qu’en Angola, et en nombre réduit, car l’espèce est classifiée comme en grand danger d’extinction (IUCN,1996). Sa chasse est rigoureusement interdite comme mesure de protection. Ces merveilleux animaux vivaient en petits troupeaux de six à douze éléments, fréquentant les clairières et l’intérieur de forêts claires, près de cours d’eau et des prairies.
Mais, c’est fréquent de les retrouver isolés ou en couple.
Le mot Hippotragus dérive de l’agglutination des termes grecs latinatisés "hippo" (qui signifie cheval) et tragus (qui signifie bode ou antilope). Bien qu’il n’a rien avoir avec quelconque perissodactyle (famille des chevaux), cette antilope possède une longue queue, des longues oreilles et pointues, un large cou et presque vertical, qui font rappeler, effectivement, le profil d’un equidé.
Un troupeau de palancas negras, dans les bordures de forêts qu’ils fréquentent, constitue un des plus cadres que l’on peut admirer en Angola. cependant, aujourd’hui cela est presque impossible, nonobstant en photographies ou peintures. Après 20 ans sans être vu, le palanca noir géant a été découvert en 2005, à Kuando Kubango.
Dans le passé, les cornes de palanca noir géant étaient utilisés comme un ornement décoratif. Extraordinairement longs et robustes, il arrivent à atteindre un mètre et demi de longueur, formant, chacun, une semi-circonférence par sa courbure.
Actuellement, la sélection nationale angolaise de football est connue sous le nom de “Palancas Negras”.
WELWITSCHIA
Welwitschia est un genre de plantes succulentes, consistant dans un espèce, la fameuse Welwitschia mirabilis, que l’on ne peut rencontrer que dans le désert au sud de l’Angola.
Cette espèce a été baptisée à partir du nom du Dr. Friedrich Welwitsch, qui a contribué à la reconnaissance de cette plante et de plusieurs autres d’Angola. A la suite de ses caractéristiques uniques, y compris sa croissance lente, le Welwitschia est considéré comme une espèce menacée et est devenu un symbole de la culture nationale par sa résistance et longévité.
C’est une plante rampante formée d’une tige linéaire qui ne croit pas, une énorme racine et deux feuilles à peine, provenant de cotylédon de la semence. Les feuilles, en forme de large ruban, continuent a croître durant toute la vie de la plante, une fois qu’elles possèdent méristème de bases.
Avec le temps, les feuilles peuvent atteindre plus de deux mètres de longueur et deviennent en lambeaux dans ses extrémités. C’est difficile d’évaluer l’âge que cette plante peut vivre, mais l’on croit savoir qu’elle peut atteindre jusqu’à plus de 1.000 ans.
Welwitschia mirabilis est une plante dioïque, ou soit, les cones masculins et féminins naissent en plantes différentes. Traditionnellement, cette espéce a été classifiée comme une gymnospérmique (comme les pins et les plantes similaires).
Malgré le climat qu’elle traverse, Welwitschia réussit à absorber l’eau de rosée, à travers les feuilles. Cette espèce a encore une caractéristique physiologique en commun avec les crassuláceas (les plantes avec des feuilles succulentes, comme les cactus): le métabolisme acide – pendant la journée, les feuilles maintiennent les estomacs fermés, pour empêcher la transpiration, mais la nuit elles s’ouvrent, laissent entrer le dioxide de carbone nécessaire à la photosynthèse et l’emmagasine en forme des acides malices dans les vacuoles de ses cellules; pendant la journée, ces acides libèrent le CO2 et se convertissent en glucose, á travers les réactions connues sous les cycle de Calvin.
La grande Welwitschia mesure 1,4 m de hauteur et plus de 4 m de diamètre.
BAOBAB
Grand arbre provenant de la forêt angolaise de Mayombe. Ce colossal végétal peut atteindre trente mètre de hauteur et possède la capacité d’emmagasiner jusqu’à 120.000 litres d’eau. Pour cette raison, il est dénominé, aussi, “arbre bouteille”, Le baobab est considéré comme un arbre sacré, inspirant les poésies, rites et legendes. Selon une ancienne légende africaine, par exemple, une fois qu’un mort soit sepulté dans un baobab, son âme vivra aussi longtemps que la durée de l’existence de la plante.
Curieusement, cet arbre a une très longue vie – entre un et six mille ans. Seulement le sequoia et le cèdre japonais peuvent se mesurer avec la longévité de baobab. Il y a lieu de souligner que cette plante a été amplement divulguée au 20è siècle, á travers l’oeuvre intitulée “O Pequemo Principe” (Le Petit Prince) de l’écrivain français Antoine de Saint-Exupery.
Son nom scientifique est Adansonia digitata, mais elle est aussi connue sous l’appelation de Baobab Africain. Le baobab possède un tronc très épaisse dans sa base, arrivant à atteindre jusqu’à neuf mètres de diamètre. Il se développe en forme de cone et présente de grandes protubérances. Les feuilles naissent entre les mois de juillet et de janvier, mais, si l’arbre réussit à rester humide, elles (feuilles) peuvent rester durant toute l’année. En général, le baobab peut fleurir durant une nuit à peine, entre les mois de mai et août.
Durant les petites heures d’ouverture des fleures, les consommateurs des néctares nocturnes – particulièrement les chauves-souris cherchent à assurer la polinisation de la plante.
Tout dans le baobab sert à la survie de l’être humain. Cet arbre se constitue aussi en une source précieuse des medicaments. Ses feuilles sont riches en calcaire, fer, proteines et lipides, outre son utilisation comme un puissant anti-diarrhée et peut aussi combater les fièvres et les inflammations.
Une poudre faite de feuilles sèches est utilisée pour combattre l’annémie, la dysenterie, le rhumatisme et l’asthme. Elle est aussi utilisée comme un tonique.
Son fruit est dénommé múcua. L’écorce de ce fruit, en forme de coquille, est utilisée comme “assiètes”. La poudre et le fibre de ses fruits sont capables de combattre la diarrhée, la dysentérie et la rougeole.
Le noyau du fruit peut combattre la fièvre et les inflammations dans le tube digestif; et ses semences sont pleines d’huile végétale, pouvant être brulées et consommées.
Les racines d’un jeune baobab, bien preparées, peuvent servir d’aliment de la même manière que les asperges. Abattre un baobab en Angola, c’est un sacrilège. En ce qui concerne la construction et la ménuiserie, le baobab est seulement utilisé quand il n’y a pas d’autre matériel plus adéquate.
Son bois sert à la construction des instruments musicaux et son noyau donne une fibre forte utilisée dans la fabrication de cordes et fils.
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