Luanda - L’analyste de politique internationale, Belarmino Van-Dúnem a consideré mercredi, à Luanda, que l’Angola était engagé dans la candidature sud-africaine à la présidence de la Commission de l’Union africaine (CUA) vu qu’elle assume la présidence en exercice de la Communauté de Développement de l’Afrique Australe (SADC).
Belamino Van-Dunem, qui se confiait en exclusivité à l’Angop, a déclaré que la position de l’Angola ne pouvait pas être confondue, car en tant que président de l’organisation, celle-ci accomplit ce que ses statuts établissent.
Il a rappelé que les statuts de la SADC prévoient que quand la communauté ou la région a un candidat dans une quelconque charge, soit au niveau des organes internationaux ou de l’Union africaine, il revient à la présidence en exercice de présenter la candidature.
Selon Belarmino Van-Dúnem, outre la présentation d’une candidature, l’Angola a mené un ensemble d’activités en accomplissant ses devoirs statutaires.
Pour cet analyste, du point de vue diplomatique, l’Angola a un important avantage dans les relations bilatérales avec l'Afrique du Sud et, pense qu'une implication réelle et décisive de l’Angola pourrait faire une différence dans la ‘‘course à la présidence de la CUA’’.
Rappelons que le Gabonais Jean-Ping, dans une de ses déclarations à la presse, avait reconnu qu’une implication plus active de l’Angola pourrait dicter son échec, ce qui signifie que le pays accompli, jusqu’à présent, sa tâche en tant que membre de la SADC.