Luanda - Le président du Fonds Bibliographique de Langue Portugaise, le Mozambicain Lourenço do Rosário, a défendu mercredi, à Luanda, que la langue doit être un facteur d' union pour emmener la CPLP à s'imposer dans le contexte des nations, dans diverses organisations mondiales du système de l'ONU et des institutions continentales.
Parlant à l' Angop sur les défis futurs de la Communauté des Pays de Langue Portugaise (CPLP), ce responaable, également enseignant, a souligné qu'il s'averait aussi nécessaire d'élever le développement des peuples en termes d'estime de soi, s'identifiant avec les respectives régions où ils se trouvent, mais sachant qu'ils appartiennent à l'autre communauté plus grande et plus dispersée à travers le monde.
Selon lui, la CPLP doit marquer une nette différence comme communauté d'intégration avec l'histoire et des cultures communes très concrètes.
"Souvent on crée une espèce de désillusion parce que la communauté a des faiblesses, elle ne répond pas aux aspirations des peuples des respectifs pays. Nous oublions que chacun des pays qui la compose est intégré dans des spécifiques régions, et c'est dans celles-ci qu'ils doivent chercher le développement économique", a-t-il soutenu.
À titre d'exemple, il a défendu que Timor-Oriental ne doit pas avoir à peine une grande coopération financière, commerciale ou économique avec le Portugal ou le Brésil, mais peut être accorder à Timor le poids spécífique d'appartenir à cette Communauté.
"Qui parle de Timor se refère à d'autres pays comme São Tomé, Guinée-Bissau ou Cap-Vert , des plus petits, car les restants sont inclus dans des régions économiques très fortes", a-t-il expliqué.
Le président du Fonds Bibliographique de Langue Portugaise séjourne en Angola pour participer aux travaux qui precèdent le VIII Sommet des Chefs d'Etat et de Gouvernement de la CPLP, qui s'ouvre le 23 juillet, à Luanda.