Luanda - La société civile doit contribuer au niveau social, économique et public en vue d'aider l'Etat à élaborer la future constitution du pays, a déclaré samedi, à Luanda, le jusriste Carlos Feijó.
Le juriste a tenu ces propos lorsqu'il dissertait sur le thème "La place de la société civile et de l'autorité traditionnelle dans la constitution angolaise", au cours d'une rencontre organisée par le Mouvement National Spontané.
Selon Carlos Feijó, il ne faut pas confondre que la société civile est opposée à l'Etat, mais celle-ci doit être perçue comme un partenaire de dialogue pour la définition des voies à suivre.
D'après le juriste, "les aurtorités traditionnelles doivent avoir un mot à dire sur ce chapitre, une fois que ce qu'il est institué constitutionnellement que ceux-ci, entant que pouvoir autonome, doivent contribuer à la consolidation d'un Etat de droit ayant une démocratie participative".
"Les autorités traditionnelles jouent un rôle important comme des partenaires de l'Etat dans la définition des voies que le pays doit suivre dans tous les domaines", a-t-il précisé.
La constitution doit reconnaître le pouvoir des autorités traditionnelles qui d'une manière autonome, doit être distingué de celui de l'Etat, a-t-il souligné.
Le juriste a, par ailleurs, dit que la societé durant le processus de consultation populaire aura un mot à dire quant à la future constitution afin que le processus constituant soit plus legitimé.
Ont pris part à la rencontre, des gouvernants, des autorités traditionnelles et des représentants de la société civile.