Luanda, - Le doyen et international musicien angolais, Sam Manguana, a chanté dans l'orchestre "Banda Movimento", ses bras munis des marracas, dans un mariage, qui s'est déroulé le vendredi 20 août dernier, à 22 heures 15, dans la Piscine Alvalade, à Luanda.
Le couple a réservé un accueil chaleureux aux invités de marque de deux familles paternelles et deux maternelles qui sont respectivement Manuel Kiala Nteka et Catarina Batista da Cruz Carvalho du côté du mari ; Guilherme Xavier P.Simões et Mª da Conceição S. Rosário Simões du côté de la femme.
Avec sa voix angelique et mélancolique, se faisant maracassiste à la fois et accompagné par l'orchestre "Banda Movimento" dans toutes les partitions vocales et instrumentales, Sam Manguana "le moraliste", a fait fouler la piste de danse qui s’avérait pleine à craquer et s’est débordée, car certains cherchaient l’espace ailleurs en évitant la bousculade pour bien lancer les pas et exhiber
leurs talents en matière de danse.
C’était le déluge de joie avec Sam Manguana qui venait d’apporter un souffle nouveau à la Banda Movimento à l’occasion des cérémonies de l’union conjugale entre Márcia et Flávio, ayant entonné ses chansons inoubliables telles que "Pátria querida", "Tio António", "Minha Angola", "Georgette", "Sister Fatimata", "Suzanne Koulibali", "Morana (Angola, Cap Vert…nas matas de África)", "Maria Tebola.
Le moraliste Sam Manguana s’était arrêté là et se retira de la partie vocale, mais la Banda Movimento continua le concert qui a pris fin à 2 heures 30, en cédant la place à la discothèque qui, à son tour, avait animé le public jusqu’à l’aube par des variétés musicales parmi lesquelles on a retenu deux morceaux les plus préférés par les fans.
C'est la chanson "E Mama" chanté en Kikingo et l’hymne de la Coupe du monde 2010 "Waka-Waka" chanté en Zulu, melé de l’Anglais.
Voilà ce que nous avons découvert à propos de Sam Manguana."Muana Ndjoku", comme on l'appelait autrefois à Kinshasa, par les mélomanes de la musique,luii a évolué dans les orchestres "Afrisa International" du Seigneur Tabu Ley, et "le Tout-Puissant Ok Jazz" de feu Luambo Makiadi.