Luanda - La ministre du Commerce, Idalina Valente, a informé mercredi, à Luanda, que l'Angola voulait diversifier, dans les prochains jours, ses exportations vers l'Angleterre, dans le cadre de l'affermissement des relations avec ce royaume européen, en introduisant dans le bilan, d'autres produits du secteur non pétrolier.
La gouvernante, qui parlait au sortir d'une audience avec le ministre britannique de l'Energie et Changements Climatiques, Lord Jonathan Marland, a indiqué que la Grande Brétagne importait d'Angola, fondamentalement, le pétrole brut et gaz, il y a plus d'une décennie, et qu'en ce moment, le pays étaient en conditions d'offrir d'autres produits, notamment agricoles.
Selon la titulaire du portefeuille de Commerce, le gouvernement travaille sérieusement pour parvenir à ces desiderata, et que face aux investissements, programmés et projets présentés durant la réunion, le Britannique a manifesté l'appui de son pays, reconnaissant que l'Angola marquait des pas significatifs vers le développement.
“Nous avons une dizaine d'entreprises anglaises dans notre pays et je pense que le Royaume Uni est une grande puissance industrielle. Et avec ces pas qu'on espère au développement de l'Industrie et de l'Agriculture en Angola, ce niveau de coopération devra
améliorer”, a estimé la gouvernante.
Idalina Valente a, d'autre part, précisé dans l'interview à l'Angop, que l'Angola importait de l'Angleterre, en grande échelle, certains équipements industriels liés à l'exploitation de fer, ce qui fait maintenir l'équilibre dans le bilan commercial bilatéral, qu'il a enregsitré de 2011 à cette date, une croissance considérable.
Notre bilan commercial était stable et avec des bonnes perspectives jusqu'en 2008, l'année à laquelle les éhanges ont relenti à cause de la crise économique et financière qui a affecté presque tout le monde", a-t-elle expliqué.
"Mais de 2011 à cette date, il y avait eu une grande augmentation dans les importations et exportations entre l'Angola et Royaume Uni", a poursuivi Idalina Valente.