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02/02/12 17:34

Luanda
Célébration de la journée mondiale des Zones Humides

Luanda – Le 2 février est célébré comme Journée mondiale des Zones Humides, instituée en 1997 par le Comité Permanent de la Convention de Ramsar, en hommage à la date de son  adoption.

 
En 1971, le 2 février, avait été signée dans la ville de Ramsar (Iran) la Convention sur les Zones Humides, un traité inter-gouvernamental qui établit des mesures de protection, conservation et d'usage adéquat des zones humides et leurs ressources dans le monde.

 
Le traité a également comme fin stimuler la réalisation, par des gouvernements, organisations civiles et groupes de villes, des actions et activités qui attirent l'attention de la société pour l'importance des zones humides, pour la nécessité de leur protection et pour les bénéfíces qui sont l'obtention des objectifs que la Convention peut accorder.

 
Connu également comme "Convention de Ramsar", le traité définit comme zones humides les maraicages, les marais, les eaux tourbes ou eau naturelle ou artificielle, permanente ou temporaire, avec l'eau stagnante ou courante, douce, saumatre ou salé, reconnues comme zones régulatrices des régimes d'eau et habitats de flore et faune caractéristiques, spéciallement des oiseaux aquatiques.

 
Les zones humides jouent un rôle régulateur fondamental en termes du cycle hydrologique: en permettant le dépôt de sédiments et nutriments (comme le phosphore et l'azote), transportés par l'eau, et leur accumulation ou incorporation dans la végétation résidante, ces zones ornent les écosystèmes humides très productifs, entrant en compétition avec les systèmes agricoles intensifs et contrôlant les inondations.

 
Les oiseaux (écologiquement dépendants des zones humides) sont reconnus comme une ressource internationale, étant donné leurs migrations périodiques à travers les frontières.

 
L'Angola, à travers le Ministère de l'Environnement, est en train de préparer son adhésion à la Convention de Ramsar, prévue cette année.

 
 
Dans le cadre de cette intention, en 2006, 36 techniciens ont été formés dans les 18 provinces (deux dans chaque province), qui vont travailler dans l'identification des zones humides de l'Angola, qui, au niveau  international représente le premier des traités globaux sur la conservation.

 
Selon la source, l' inventaire permet aussi de constater quelles sont les zones humides à caractère national et international. L' internationale est celle qui reçoit des oiseaux migrateurs, c'est à dire d'autres pays.


 
"La situation des zones humides en Angola est encore méconnue, d'où la nécessie de la réalisation de ce travail", a admis la source.

 
Jusqu'en janvier 2010, la Convention comptait 159 adhésions.

 






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