Luanda – La consultante en biodiversité, israelita Tamar Ron, a indiqué lundi, à Luanda, que l'action des êtres humains contre les spèces d'habitat des zones humides de façon non durable était l'une de grandes causes de sa dégradation.
La spéclialiste, qui a fait cette affirmation à l'Angop, dans le cadre de la Journée Mondiale des Zones Humides, qui se célèbre le 2 février, a expliqué que le poisson comme partie intégrante des ces zones ne peut pas être pêché de façon abusive, ou soit, d'une seule fois, terminant cette espèce.
Les espèces envahisseuses, le développement non durable et la pollution des zones humides sont d'autres graves causes indiquées par Tamar Ron.
Pour elle, il est facile d'éviter les attitudes du genre, il suffit que les être humains aient conscience de l'importance de la préservation et protection des ces zones.
“L'usage, tant de l'eau comme des espèces, doit être durable et non de forme abusive. On a besoin d'une législation et un suivi qui sont importants pour la survie humaine”, a-t-il poursuivi.
Selon lui, l'importance des zones humides est immense vu qu'elle est spécífique et spéciale pour la consérvation de la richesse de la biodiversité, outre de servir des services d'ecosystème et pour l'être humain.
Par ailleurs, elle a précisé que beaucoup d'espèces de flore et faune sont dépendantes de plusieurs types de zones humides, comme par exemple l'eau salée.
Bien qu'elle n'a pas unuméré toutes les zones, Tamar Ron a expliqué que chaque zone humide a sa spécialité et il y a en plusieurs comme par exemple certaines liées à la mer, surtout les salées, lacs, rivières et terres inondées.
En Angola, la grande partie des zones humides se trouvent dans la région sud-est du pays, notamment dans les provinces de Bié, Kuando Kubango et Moxico. Vu son importance le premier Forum National de l'Environnement recommande au gouvernement angolais la viabilisation de l'adhésion du pays à la Convention de Ramsar.