KHARTOUM - Un groupe rebelle au Soudan a affirmé samedi que les six Soudanais qu'il détenait étaient des ingénieurs
travaillant pour un groupe de Chinois libérés il y a quelques jours, et non des agents de sécurité comme il l'avait soupçonné dans un premier temps.
"Ce sont des ingénieurs (...) D'après les informations que j'aies (...) ils n'appartiennent pas à la sécurité", a indiqué à l'AFP le porte-parole de la branche Nord du Mouvement populaire de libération du Soudan (SPLM-N), Arnu Ngutulu Lodi.
M. Lodi a affirmé que les ingénieurs se portaient bien et que son groupe était prêt à les libérer.
Vingt-neuf ouvriers chinois qui se trouvaient depuis la fin janvier aux mains du SPLM-N au Kordofan-Sud, un Etat situé sur la nouvelle frontière avec le Soudan du Sud, ont été libérés et transférés au Kenya en début de semaine.